Publicité/ Films

Sur Internet, la protection de la jeunesse face à l'alcool laisse à désirer: Addiction Suisse a scruté à la loupe le marketing et la vente d’alcool sur Internet. Malgré les restrictions existantes, les jeunes subissent non seulement l’impact de la publicité, mais peuvent en outre acheter facilement de l’alcool en ligne. La protection de la jeunesse est insuffisante. Rapport complet en allemand (pdf, 15p.) et communiqué de presse d'Addiction Suisse. (01/2017)

La publicité pour l’alcool séduit surtout les jeunes: Une enquête représentative d'Addiction Suisse (allemand, 95p.) montre que les adolescent-e-s et les jeunes adultes sont particulièrement sensibles à la publicité pour l’alcool. Ils la jugent attrayante et pensent qu'elle incite à la consommation. Globalement, les personnes qui ont une consommation à risque sont plus réceptives à cette publicité. La majorité des personnes interrogées serait favorable à des restrictions publicitaires, notamment pour mieux protéger la jeunesse. Communiqué. (10/2016)

Formule 1: de la publicité pour l'alcool toutes les 5 secondes: Depuis quelques semaines, Heineken est devenu l'un des principaux sponsors de Formule 1. Le nouveau contrat de cinq ans pour les droits de publicité représenterait plus de 150 millions d'euros pour Heineken. Cela signifie encore plus de publicité pour l'alcool lors des courses. Il y a déjà une année, une étude d'Eurocare a démontré qu'au grand prix de Monaco, on voyait 11 références à l'alcool par minute en moyenne. En d'autres mots: dans le monde entier, 500 millions de téléspectateurs voient une publicité pour l'alcool toutes les cinq secondes et ce pendant presque deux heures. Communiqué et informations complémentaires sur le site d’Addiction Suisse. (06/2016)

Le cinéma : facteur de risque pour la consommation problématique d'alcool?: Les films mettant en scène des personnages buvant de l'alcool pourraient encourager l'ivresse éthylique chez les jeunes. Ce facteur semble jouer un rôle indépendamment des particularités culturelles propres à chaque pays. C'est ce que laisse penser la plus vaste étude (anglais, pdf 14p.) conduite à ce sujet, récemment publiée dans la revue scientifique américaine Pediatrics.  Communiqué d'Addiction Suisse. (04/2012)

Sportsponsoring durch die Alkoholindustrie: Rapport intermédiaire (pdf, 32p.) en allemand d'Addiction Suisse sur le sponsoring du sport par l'industrie de l'alcool. Il fait partie du projet européen AMMIE (Alcohol Marketing Monitoring in Europe), dont le volet pour la Suisse est soutenu par l'Office fédéral de la santé publique. (02/2011)

Marché de l'alcool

Achats tests d'alcool en 2016: vente illégale dans 1 cas sur 3: En 2016, quelque 8500 achats tests d'alcool ont été effectués en Suisse. Des boissons alcooliques ont été vendues dans 32% des cas bien que les auteurs de ces achats n'aient pas atteint l'âge minimal fixé dans la loi. Les ventes illégales ont ainsi progressé de 3 points de pourcentage par rapport à l'exercice précédent. Cette augmentation est probablement due avant tout à la réorientation des achats tests. Communiqué de la Régie fédérale des alcools. (07/2017)

Achats tests d’alcool en Valais: 12% de commerces testés en 2016 vendent de l'alcool aux mineurs: De mars à novembre 2016, Addiction Valais, en collaboration avec la Police cantonale et les Polices municipales valaisannes, a réalisé pour la cinquième année consécutive, une campagne cantonale d’achats tests d’alcool auprès des commerçants de cinq régions du canton. A l’issue de la campagne, 12% des commerces testés, des récidivistes, ont fait l’objet d’une annonce aux autorités compétentes par la police, pour avoir vendu lors de deux achats tests de l’alcool aux mineurs. Une nouvelle campagne sera conduite en 2017 dans quatre régions valaisannes. Communiqué d’Addiction Valais. (02/2017)

Sur Internet, la protection de la jeunesse face à l'alcool laisse à désirer: Addiction Suisse a scruté à la loupe le marketing et la vente d’alcool sur Internet. Malgré les restrictions existantes, les jeunes subissent non seulement l’impact de la publicité, mais peuvent en outre acheter facilement de l’alcool en ligne. La protection de la jeunesse est insuffisante. Rapport complet en allemand (pdf, 15p.) et communiqué de presse d'Addiction Suisse. (01/2017)

Canton de Vaud – Résultats de la 3ème campagne d’achats-tests réalisée en 2015: La vente illégale d’alcool aux mineurs reste préoccupante dans le canton de Vaud. Les résultats de la troisième campagne vaudoise d’achats-tests d’alcool, effectuée en 2015, montrent que près de deux jeunes sur trois peuvent acheter de l’alcool sans avoir l’âge requis (65,4%). Ce résultat alarmant prouve que la loi reste peu respectée. Résultats et informations complémentaires sur le site de la Fondation vaudoise contre l’alcoolisme (FVA). (09/2016)

Achats tests d’alcool: résultats encourageants et plus détaillés pour 2015: En 2015, 3 achats tests sur 10 (29%) ont abouti à une vente illicite d'alcool à des jeunes de moins de 16 ou 18 ans. Cela représente une diminution de 14% par rapport à 2014 (33,7%). Les bars (52,1%) et les points de vente temporaires mis sur pied dans le cadre de manifestations ou de fêtes (45,4%) affichent les taux de vente d'alcool aux mineurs les plus élevés, les stations-services les plus bas (18,8%). Communiqué de presse du 20 juin 2016, résultats 2015 (pdf, 5p.) et rapport national 2015 sur la vente d’alcool aux mineurs (pdf, 85p.) sur le site de la Régie fédérale des alcools. (06/2016)

Ville de Neuchâtel - Achats-tests d'alcool: résultats encourageants en 2015: Les résultats des achats pour l'année dernière sont à nouveau à la baisse avec un résultat de 26% de ventes illégales contre respectivement 39% en 2014, 58 % en 2013 et 57% en 2012. Les achats-tests sont accompagnés de cours de prévention organisés par la Fondation Neuchâtel Addictions et de contrôles renforcés opérés par la Police neuchâteloise. Communiqué (pdf, 2p.) de la Ville de Neuchâtel. (02/2016)

L'achat spontané d'alcool en soirée augmente chez les jeunes: Une étude d’Addiction Suisse (allemand, 52p.) s'est intéressée aux habitudes d’achat d’alcool de la population suisse. Il en ressort que ce sont les jeunes qui profitent de plus en plus des possibilités d’achat en dehors des heures normales d’ouverture des magasins. Cette évolution contribue à la hausse des ivresses ponctuelles chez ces jeunes. Communiqué d'Addiction Suisse. (11/2015)

Achat et importation de boissons alcoolisées en 2014: Selon l'étude effectuée dans le cadre du Monitorage suisse des addictions (allemand, 52p.), 45.2% de la population suisse, ou quelqu'un appartenant au même ménage a importé de l'alcool de l'étranger au cours des douze mois précédant l'enquête. (11/2015)

Suchtmonitoring Schweiz – Alkohol und Preissensitivität in der Schweiz im Jahr 2014: Cette nouvelle étude montre qu'une augmentation des prix permettrait de réduire considérablement la consommation d'alcool chez les jeunes et qu'une telle mesure rencontre une large acceptation au sein de la population. Pourtant, lors de l'actuel débat sur la révision de la loi sur l'alcool, le Parlement fédéral, en particulier le Conseil national, fait l'impasse sur cette mesure dont l'efficacité est avérée et néglige ainsi l'intérêt de la population. Communiqué et étude (allemand, pdf, 42p). (02/2015)

Publications internationales

Royaume-Uni – Manque d’information sur la consommation à moindre risque sur les étiquettes des boissons alcooliques: Selon un rapport du Alcohol Health Alliance (AHA) intitulé «Droit de savoir: les étiquettes des boissons alcooliques donnent-elles aux consommateurs l'information dont elles ont besoin?» (anglais, pdf, 7p.), les marques d'alcool peinent à fournir des informations correctes sur les lignes directrices du Royaume Uni relatives à la consommation d'alcool à faible risque, introduites il y a plus d’une année et demie. Cette étude impliquait des chercheurs qui examinent l'étiquetage des produits des boissons alcoolisées dans les supermarchés et les autres commerces en Angleterre, au Pays de Galles et en Ecosse. Communiqué de l’IAS – Institute of Alcohol Studies. (08/2017)

Un rapport met en lumière les pratiques de l’industrie de l’alcool pour contourner les règles sur la publicité pendant l’Euro 2016: Un nouveau rapport Foul Play? Alcohol marketing during UEFA Euro 2016 (pdf, 33p.) révèle comment les producteurs d'alcool ont contourné la législation visant à protéger les mineurs lors du tournoi de football Euro 2016 de l'UEFA. Des chercheurs de l'Institut de marketing social de l'Université de Stirling ont trouvé plus de 100 références à du marketing pour de l’alcool par programme de match télévisé dans trois pays: la France, le Royaume-Uni et l'Irlande. Communiqué d’Eurocare en anglais et communiqué de l’Association nationale française de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA). (05/2017)

La Lituanie pourrait totalement interdire la publicité pour l’alcool: En 2012, cette mesure avait été révoquée sous la pression de l'industrie quelques semaines avant son entrée en vigueur. Un nouveau parlement a été élu en novembre 2016 et un nouveau gouvernement a été formé. L’interdiction de la publicité pour l’alcool fait partie du programme du nouveau gouvernement de coalition, de même qu’un paquet d'amendements à la loi sur le contrôle de l'alcool qui sera discuté ce printemps. La proposition est fortement soutenue par le milieu de la santé publique. En outre, 62% des personnes interrogées lors d’un sondage d'opinion effectué en 2012 dans le grand public appuient une interdiction totale de la publicité sur l'alcool. Informations complémentaires sur le site de l’EUCAM. (05/2017)

Europe – Déjà 3 ans de retard pour l’étiquetage de l’alcool: La Commission européenne a présenté sa proposition (pdf, 14p.) sur l’étiquetage des alcools avec deux ans de retard. Elle donne un an à l’industrie pour élaborer une proposition d’«autorégulation». Au niveau européen, le régime actuel n’oblige en effet pas les producteurs de boissons alcoolisées à indiquer la liste d’ingrédients et les informations nutritionnelles sur l’étiquette des bouteilles. Parmi les éléments importants du rapport de la Commission figure la reconnaissance de la nécessité d’informer les consommateurs quant au contenu des boissons qu’ils choisissent. Article sur Euractiv.fr. Voir également la page relative à la stratégie de l’UE en matière d’alcool. (03/2017)

Prévention de l’alcoolisme – Les partenariats avec l’industrie de l’alcool ne donnent pas de preuve d’efficacité: L’article (pdf, 16p.) "Community Alcohol Partnerships with the alcohol industry: what is their purpose and are they effective in reducing alcohol harms?", parue dans le Journal of Public Health est disponible sur le site du Centre européen de surveillance du marketing de l’alcool (EUCAM). Communiqué de l’EUCAM. (01/2017)

Europe – Enquête comparative sur les prix du tabac et des boissons alcoolisées: Eurostat a mené en 2015 une enquête avec 38 pays européens, dont la Suisse, sur les prix des boissons alcoolisées et du tabac qui représentent en moyenne, respectivement 2% et 3% des dépenses des ménages. Les prix d’autres produits, tels que la nourriture et les boissons non alcoolisées ont également été passés sous revue. Les résultats sont exprimés en indices de niveau de prix (INP) et permettent de comparer les niveaux de prix des pays par rapport à la moyenne européenne. Sur les 38 pays pris en compte, La Norvège a les prix les plus élevés pour l’alcool et le tabac, alors que la Macédoine pratique les prix les plus bas. La Suisse se situe au 9ème rang des pays les plus chers pour l’alcool et au 5ème rang pour le tabac. Informations complémentaires en anglais sur le site d’Eurocare, résultats (en anglais) et communiqué de presse du 15 juin 2016 d’Eurostat sur le niveau des prix à la consommation en 2015. (06/2016)

France - 25 ans de la loi Evin - Alcool, tabac et jeux d'argent, comment repenser la régulation?: À l'occasion des 25 ans de la loi Evin et d'une nouvelle banalisation/affaiblissement de sa protection, la Fédération Addiction questionne les conditions d'une régulation efficace des produits et services qui présentent un risque addictif et donc des dangers en terme de santé publique. Ces derniers nécessitent une réglementation de leur usage, accès et diffusion, de manière à assurer la protection des personnes, usager et entourage. Le récent débat autour de la loi Evin illustre la difficulté à poser des bases solides pour éviter que les enjeux économiques ne priment sur la santé des personnes. (01/2016)