Alcool et cancer

Alcool et risque de cancer: Le lien entre l’alcool et le cancer revêt une dimension toute particulière en raison de la crainte que provoque cette maladie et de la charge émotive qu’elle comporte. Chargé d’informer les Québécois en matière de consommation d’alcool, Éduc’alcool aborde ce thème avec nuance et rigueur dans sa publication «Alcool et risque de cancer» (pdf, 16p.). Communiqué.

Etats-Unis – 4 cancers sur 10 résultent de facteurs évitables: Quatre cas de cancer sur dix, et la même proportion de décès en résultant, sont provoqués aux Etats-Unis par des facteurs de risque dont une grande partie pourrait être minimisée ou évitée. Fumer des cigarettes compte de loin pour la proportion la plus grande de cancers, avec 19% du total et 28,8% de la mortalité due à cette maladie. L’excès pondéral se situe au second rang, loin derrière le tabac, avec 7,8% des cas de cancer et 6,5% des morts, suivi par la consommation d'alcool (5,6% des cancers et 4% de la mortalité), l'exposition aux rayons ultraviolets (4,7% des cancers et 1,5% des décès) et le manque d'activité physique (2,9% des cancers et 2,2% des morts), précise le rapport paru en ligne dans la revue médicale «CA: A Cancer Journal for Clinicians». Article dans la Tribune de Genève. (11/2017)

Le risque de cancer lié à l’alcool reste peu connu: Une large partie de la population ignore que la consommation d’alcool peut provoquer différents cancers. Alors que ce lien de causalité fait l’unanimité dans le monde scientifique, les résultats du sondage réalisé dans le cadre du monitorage suisse des addictions (pdf, 103p. en allemand avec résumé en français) montrent que le niveau de connaissances reste faible en Suisse ; il n’a pratiquement pas évolué depuis 2012. Communiqué d’Addiction Suisse. (08/2017)

Cancer du sein et alcool : un risque dès le premier verre: Une récente étude de l'Institut américain de recherche sur le cancer (AICR) et du Fonds mondial de recherche sur le cancer (WCRF) affirme que même un verre d'alcool par jour augmente le risque de cancer du sein. A l'inverse, l'activité physique permet de réduire ce risque. Article sur Santé magazine et communiqué en anglais d’Eurocare. (06/2017)

Alcool et grossesse

Consommation d’alcool et de tabac pendant la grossesse en Suisse: Ces fiches d'information pour la consommation d’alcool (pdf, 2p) et le tabagisme (pdf, 2p) durant la grossesse présentent des résultats issus du Monitorage suisse des addictions, réalisé sur mandat de l’OFSP entre 2011 et 2016. Les résultats montrent que près d’une femme enceinte ou allaitante sur cinq (17,7%) consomme de l’alcool au moins une fois par semaine, tandis qu’une femme sur cent (1,2%) boit de l’alcool tous les jours ou presque. Sur les 85 000 naissances vivantes en Suisse en 2017, on estime que quelque 1700 cas de TSAF (troubles du spectre de l’alcoolisation fœtale) et 170 à 425 cas de SAF (syndrome d’alcoolisation fœtale) par an. La consommation de tabac montre qu'environ 7% des femmes enceintes (6,8%) au cours des cinq dernières années ont fumé pendant leur dernière grossesse (6,2% ont réduit leur consommation et 0,6 % ont fumé autant qu'auparavant). (09/2018)

Alcool / nicotine et grossesse: Les nouvelles pages Grossesse et alcool, grossesse et nicotine dans le manuel de Praticien Addiction Suisse font le point sur les effets sur le fœtus. Vous y trouvez des informations et des outils pour vous aider à aborder le thème avant et pendant la grossesse. Addiction suisse a élaboré ces informations avec le soutien financier du Fonds national de prévention des problèmes liés à l’alcool, en collaboration avec les professionnel-le-s. (08/2018)

Alcool et grossesse: Boire un peu ou pas du tout?: Si le Syndrome d’Alcoolisation Foetale (SAF) est de mieux en mieux connu dans la population générale, il ne représente que la forme la plus grave de l’ensemble des Troubles Causés par l’Alcoolisation Fœtale (TCAF) qui ont tous en commun une atteinte plus ou moins sévère du système nerveux central. C’est pourquoi on parle de plus en plus des Troubles du Spectre de l’Alcoolisation Fœtale (TSAF), ce qui traduit plus rigoureusement la diversité des conséquences possibles de la consommation d’alcool pendant la grossesse. Le dossier Décryptages no 26 (12p.) de l’Association Nationale française de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA) revient sur cette thématique. (09/2017)

Alcool et grossesse: sensibiliser les futures mères, mais aussi leur entourage: En Suisse, un enfant sur cent présente des séquelles liées à la consommation d’alcool durant la grossesse. Le 9 septembre, la Journée mondiale de prévention du syndrome d’alcoolisation fœtale est l'occasion d'une campagne de sensibilisation. Addiction Suisse propose notamment de la documentation à l’intention des futures mères et de leur entourage. Communiqué. (09/2017)

La consommation d’alcool pendant la grossesse modifie le visage des fœtus: Il est bien établi que maternité et abus d’alcool font très mauvais ménage. Sous sa forme la plus grave, le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) associe des anomalies dans la forme du visage, un retard de croissance et un déficit mental. Une équipe de l’université de Melbourne (Australie) publie dans la revue Jama Pediatrics une étude montrant que l’apparence physique caractéristique des enfants souffrant du SAF peut être retrouvée chez des bébés exposés à l’alcool durant la grossesse, même à de plus faibles doses. Article dans Le Figaro. (07/2017)

Prévention des effets néfastes de l’exposition à l’alcool pendant la grossesse: À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation au syndrome d’alcoolisation fœtale le 9 septembre dernier, l’Organisation mondiale de la santé – Europe (OMS) a publié un rapport intitulé « Prévention des effets néfastes de l’exposition à l’alcool pendant la grossesse. Examen rapide et études de cas en provenance d’États membres ». Communiqué de l’OMS et rapport en anglais (pdf, 53p). (09/2016)

Matériel d'information d'Addiction Suisse: Matériel d'information destiné aux femmes concernées par des problèmes d'alcool, notamment durant la grossesse. Le filtre de recherche permet une différenciation en fonction du groupe cible, du contexte, de la forme de publication (brochures, cartes publicitaires, etc.) et de la série de publications (focus, lettres aux parents, etc.). La plupart des documents sont disponibles en ligne et peuvent être commandés sous forme imprimée.

Alcool et violence domestique

La consommation d’alcool joue un rôle important dans le contexte de la violence domestique. En réponse à l’une des vingt mesures retenues par le rapport du Conseil fédéral de 2009 « La violence dans les relations de couple. Ses causes et les mesures prises en Suisse » (pdf, 209p.), l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) s’est engagé à élaborer et à mettre en œuvre des mesures pour protéger les proches contre des actes de violence liés à l’alcool. En conséquence, le programme national Alcool 2008 à 2016 visait notamment une nette réduction de la violence domestique liée à l’alcool.

Page de l’OFSP consacrée à la violence et à l’alcool, notamment la violence domestique et l’alcool

Fiche d’information « Violence domestique et alcool » (pdf, 1p.)du Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes (BFEG)

Fiche d’information « Violence dans le couple et alcool » (pdf, 12p.) de l’OFSP et du BFEG

Etude « Violence dans le couple et alcool »
Une étude (pdf, 102p.) réalisée par Social Insight sur mandat de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) montre que pour près d’une femme sur deux touchée par la violence domestique, il y a une consommation problématique d’alcool dans le couple. Les services de prise en charge spécialisés, que ce soit l’aide aux victimes ou aux personnes dépendantes de l’alcool, n’ont jusqu’à maintenant que peu tenu compte de cette réalité. Des expériences de collaboration prometteuses ont été mises en place dans les cantons de Saint-Gall et Bâle-Campagne. (05/2013)

Manuel « Alcool et violence domestique »
L’étude « Violence au sein du couple et alcool » a démontré qu’il n’existe actuellement qu’une collaboration limitée entre les domaines de conseil en matière de dépendance, de violence et d’aide aux victimes. Un manuel adapté du Stella Project Toolkits (2007) a vu le jour grâce à des années d’expériences concrètes relative à cette double problématique « abus de substances et violence domestique ». Il a été développé pour l’activité de conseil en matière de violence, de dépendances et d’aide aux victimes. Ce manuel est destiné aux centres de consultation et disponible auprès de la maison d’édition de la Croix-Bleue pour CHF 48.-.

Croix-Bleue
La Croix-Bleue investit dans la formation continue et le rapprochement des spécialistes travaillant dans les domaines de conseil en matière de dépendance, de violence et d’aide aux victimes et propose différentes mesures en matière d’alcool et de violence domestique.

Fachverband Sucht (en allemand)
Le Fachverband Sucht consacre également une page à la thématique de l’alcool et de la violence domestique et a notamment dressé une liste de projets réussis pouvant servir d’inspiration à tous les professionnels intéressés.

Ivresse ponctuelle

Facteurs d’influence et implications de la forte consommation épisodique d’alcool chez les étudiants postsecondaires au Canada: Un nouveau rapport (pdf, 70p.) publié par le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) expose le point de vue des étudiants sur la forte consommation épisodique d’alcool, présente les principaux facteurs qui les amènent à boire de cette façon et propose des pistes de solution et des options. Il ressort de cette étude que la pression exercée par les pairs, le désir d’avoir du plaisir, de socialiser ou d’être ivre, l’ennui ou le fait de n’avoir rien d’autre à faire et le désir de compenser les périodes où ils ne pouvaient pas boire étaient les motifs principaux invoqués par les étudiants pour expliquer leur forte consommation d’alcool. Communiqué. (08/2018)

Binge drinking - Effets différentiels de l’alcool sur la mémoire des adolescents selon le genre: La consommation excessive d'alcool (BD) se caractérise par une consommation intermittente de grandes quantités d'alcool dans de courtes périodes. Ce type de consommation, fréquent chez les adolescents, a été associé à une altération des capacités d’apprentissage et de mémorisation. De plus, des données suggèrent que les filles adolescentes seraient plus vulnérables aux effets neurotoxiques de l’alcool sur la cognition. Les auteurs de l’étude ”Differential Effects of Alcohol on Memory Performance in Adolescent Men and Women with a Binge Drinking History” ont étudié la relation entre des antécédents de BD et les effets d’une exposition aiguë à l’alcool sur les performances d’apprentissage et de mémorisation chez des adolescents garçons et filles. Ils ont plus particulièrement mesuré la mémoire visuelle immédiate et la mémoire de travail de ces adolescents. Article sur Addict’Aide. (10/2017)

Nouveaux chiffres sur les intoxications alcooliques: l’ivresse ponctuelle fait le lit de la dépendance: Une étude réalisée dans le cadre du monitorage suisse des addictions (pdf, 134p. en allemand avec résumé en français) a analysé les chiffres des traitements liés à l'alcool de 2003 à 2014. Il en ressort que les cas d’intoxication alcoolique augmentent avec l’âge. Toutefois, le nombre d’adolescents et de jeunes adultes ayant nécessité une prise en charge stationnaire n’en a pas moins augmenté d’un quart par rapport à 2003. Ce phénomène est problématique, étant donné que des ivresses ponctuelles répétées chez les jeunes entravent le développement cérébral et favorisent une dépendance ultérieure. Communiqué d’Addiction Suisse. (08/2017)

Binge drinking – Impact sur la santé, prévalence, corrélats et interventions: Le binge drinking ou consommation excessive d’alcool occasionnelle est un problème de santé public majeur. Le document « Binge drinking : health impact, prevalence, correlates and interventions » a été publié dans la revue Psychology & Health par des chercheurs d’Addiction Suisse. Il donne un aperçu des preuves scientifiques récemment publiées sur la définition et l’évaluation, le taux de prévalence, l’impact sur la santé, les corrélats démographiques et psychosociaux et les interventions en matière de consommation excessive d’alcool occasionnelle. (06/2017)

Matériel d'information pour les écoles et les professionnels

CIPRET-Vaud - «Tabac et alcool»: matériel d'information: La consommation d'alcool et celle de tabac vont souvent de pair et plus de la moitié des patients en traitement pour une dépendance à l'alcool décèdent de maladies liées au tabagisme. Or, l'arrêt du tabac lors d'un traitement pour problème d'alcool est possible et pourrait même aider à rester abstinent à l'alcool. Le CIPRET-Vaud, en collaboration avec la Fondation les Oliviers, a développé un guide pour les professionnels en alcoologie (pdf, 7p.). Ce document explique les liens entre la consommation d'alcool et de tabac, les risques pour la santé liés à cette co-consommation et les possibilités d'arrêt du tabac lors d'un sevrage d'alcool. Un schéma illustre également la manière d'aborder la question du tabagisme dans sa pratique professionnelle. (01/2016)

Matériel d'information d'Addiction Suisse: Addiction Suisse propose un grand nombre de guides et de brochures qui traitent de l'alcool pour les enseignants et les professionnels (social, soins médicaux, enseignement, crèches, etc.). Le filtre de recherche permet une différenciation en fonction du groupe cible, du contexte, de la forme de publication (brochures, cartes publicitaires, etc.) et de la série de publications (focus, lettres aux parents, etc.). La plupart des documents sont disponibles en ligne et peuvent être commandés sous forme imprimée.

Proches

Dépendance à l'alcool: deux films pour encourager les proches à trouver de l'aide: Impuissance, angoisse et soucis face à l'alcoolisme d'un membre de la famille: deux courts-métrages d'Addiction Suisse thématisent en mots et en images la situation douloureuse des proches. Ils évoquent l'expérience vécue par des personnes touchées, tout en donnant la parole à des spécialistes du conseil et du traitement. Communiqué d'Addiction Suisse. (03/2016)

Matériel d'information d'Addiction Suisse: Matériel d'information sur le thème de l'alcool destiné aux proches.

Programme national alcool (terminé)

Programme national alcool (PNA)
Programme de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).
- Page PNA 2008 - 2016
- Vue d'ensemble PNA 2013 - 2016 (pdf, 9p.)
- Rapport PNA 2008 - 2012 (pdf, 40p.)

Publications

Voir aussi Alcool > International / Publications internationales 

Consommation d’alcool – recommandations de la CFAL sur la communication: La communication autour de la consommation d’alcool est particulière du fait de la multiplicité des acteurs. Cela peut susciter une certaine confusion au sein des groupes cibles. En émettant ces recommandations (pdf, 2p), la Commission fédérale pour les problèmes liés à l’alcool (CFAL) contribue à clarifier la terminologie. L’objectif consiste, pour les organisations impliquées dans la prévention, la promotion de la santé, le conseil, la thérapie et la réduction des risques, à communiquer clairement et sans équivoque sur les différentes formes de consommation. (10/2018)

Fondation vaudoise contre l’alcoolisme (FVA) – Nouveau concept d’intervention: Ce nouveau «Concept d’intervention du Secteur d’accompagnement socio-thérapeutique de la Fondation vaudoise contre l’alcoolisme» est un document de référence qui permet de mieux préciser les missions du secteur, ses prestations ainsi que son public-cible. Pour la FVA, l’objectif de cette publication est aussi, dans un contexte en perpétuel changement, de moderniser son approche et ses programmes; ayant à cœur de toucher davantage les bénéficiaires qui n’adressent pas de demande directe. (02/2018)

Le vin rouge fatigue les Suisses: Quels effets peuvent avoir le vin rouge ou blanc, la bière ou les alcools forts sur nos émotions? Une enquête internationale, publiée dans la revue BMJ Open, apporte des éléments de réponse. Au total, plus de 30’000 personnes originaires de 21 pays différents et âgés de 18 à 34 ans ont répondu de manière anonyme à au questionnaire du Global Drug Survey entre novembre et décembre 2016. Les résultats montrent que les alcools ont des effets différents sur l’humeur, selon les pays. Le vin rouge rendrait les Norvégiens émotifs, les Italiens agressifs, et est considéré comme stimulant dans toutes les zones étudiées, à l’exception de la Suisse. Article dans Le Matin. (11/2017)

La consommation d’alcool chez les aînés, quelles normes ?: Avec l’âge, le métabolisme se modifie. Ainsi, les personnes âgées, présentent plus fréquemment des effets secondaires aux médicaments. Le métabolisme de l’alcool est donc aussi concerné. Dès lors, la question est quelle quantité d’alcool une personne âgée peut consommer sans se mettre en difficulté? Un article (pdf, 3p.) à découvrir dans la gazette médicale / info@gériatrie no 5/2017. (11/2017)

Âge de la retraite: une période charnière, aussi en matière d'alcool: La Journée internationale des personnes âgées des Nations Unies est l'occasion de rappeler que l'âge de la retraite constitue un défi en matière d'alcool. Parmi les personnes de 65 à 74 ans, 7% ont une consommation chronique à risque d'alcool. On estime qu'un tiers des personnes âgées souffrant de dépendance à l'alcool ont développé ce problème après la retraite. Communiqué d’Addiction Suisse. (09/2017)

Les rats non plus ne sont pas égaux face à l'alcool: A l'instar des humains, les rats ne sont pas égaux face à l'alcool. Une étude du CHUV à Lausanne a prouvé que certains rats montraient un comportement compulsif et persistaient à boire de l'alcool malgré les punitions infligées. Une moitié parvient à boire avec modération, tandis que 12% environ présentent des risques majeurs de perte de contrôle de leur consommation, ont constaté les chercheurs. Article dans 24 Heures. (08/2017)

Seniors – Le corps supporte moins bien l’alcool: Les séniors éliminent moins bien l'alcool car le pourcentage d'eau dans le corps diminue. Ils devraient donc revoir leur consommation à la baisse pour se préserver. Un article paru dans le Nouvelliste, à découvrir sur le site d’Addiction Valais. (06/2017)

Détection précoce et gestion de la consommation d’alcool à risque: Les risques pour la santé et les conséquences sociales et économiques d’une consommation d’alcool problématique représentent un défi de taille pour les soins médicaux de premier recours. Comment diagnostiquer précocement une consommation d’alcool à risque, et quelles interventions s’avèrent applicables et efficaces dans le contexte de la médecine de famille? Un article (pdf, 4p.) à découvrir dans le no 2017/08 de Primary and Hospital Care. (05/2017)

L’alcool, quand et pour qui ? Rien n’échappe aux enfants: Alors que les adolescents étaient jusqu'ici un sujet phare de la recherche en matière d’alcool, une nouvelle étude d’Addiction Suisse s'intéresse aux enfants plus jeunes et leur savoir sur l'alcool. Elle nous dévoile sans ambiguïté que les petits de 3 ans à peine reconnaissent déjà les boissons alcoolisées et savent qu’elles ne leur sont pas destinées. Elle révèle par ailleurs que les enfants d’âge préscolaire attribuent plus fréquemment l’usage de l’alcool aux hommes qu’aux femmes. Communiqué d’Addiction Suisse. (09/2016) 

Parler d’alcool en toute décontraction, sans frustration: La consommation excessive d’alcool engendre de grandes souffrances et coûte cher. Plus les problèmes d’alcool sont repérés tôt, plus il est facile de modifier un comportement addictif. En abordant la consommation d’alcool avec leurs patients, les médecins jouent un rôle crucial dans le dépistage. Toutefois, cette démarche ne s’improvise pas et ne vas pas de soi. Un article à découvrir dans le numéro 2016/36 du Bulletin des médecins. (09/2016)

Alcool – Plaisir de la baignade, oui mais en gardant la tête froide: Le cœur de l’été est propice aux baignades. Lorsqu’il fait chaud, des milliers de personnes en Suisse cherchent la fraîcheur de l'eau à la piscine, dans les lacs ou les cours d'eau. Afin que la baignade reste un plaisir, il faut renoncer à l'alcool avant d'entrer dans l'eau. Communiqué de presse d’Addiction Suisse. (07/2016)

L’alcool: une méthode inefficace pour recharger ses batteries: Quelles recettes appliquer contre le manque d’énergie au printemps? Les boissons alcooliques, même les plus pétillantes, sont un piètre remontant, rappelle Addiction Suisse. Rien ne vaut une activité physique régulière, des nuits suffisamment longues et une alimentation équilibrée. Communiqué. (04/2016)

L'auto-guérison au quotidien
Alcool, drogue, tabac, jeu, troubles alimentaires - Stratégies pour changer son parcours de vie
: Ouvrage d'Harald Klingemann, paru aux Éditions Favre, 2014, 144p. Harald Klingemann est professeur à la Haute école spécialisée bernoise. Il s'intéresse aux personnes ayant réussi à se libérer d'une addiction sans aide professionnelle et propose d'aller à leur rencontre, afin de découvrir les conseils précieux qu'ils ont à transmettre. Cet ouvrage peut être commandé au prix de CHF. 24.00 auprès d'Addiction Suisse. (09/2014)

Alkohol und Gewalt im öffentlichen Raum
Alcool et violence dans l'espace public
: Communiqué de l'OFSP, Étude complète (en allemand, pdf, 106p.). Une majorité de la population boit de l'alcool de manière mesurée et conviviale. Quelques-uns toutefois boivent trop, trop souvent ou de manière inadaptée à la situation. L'abus d'alcool peut pour cela aussi devenir source d'insécurité et de violence dans l'espace public. Une étude réalisée sur mandat de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) montre que la moitié des cas de violence physique ou verbale qui donnent lieu à l'intervention de la police dans l'espace public va de pair avec la consommation d'alcool. (05/2014)

Alkoholbedingte Kosten in der Schweiz
Coûts liés à l'alcool en Suisse
: L'abus d'alcool représente une lourde charge non seulement pour les personnes concernées, mais aussi pour la société toute entière. Les coûts sociaux de la consommation d'alcool en Suisse ont atteint 4,2 milliards de francs en 2010, selon une étude publiée par l'Office fédéral de la santé publique. L'économie supporte la plus large partie de ces coûts, soit 80% , avant les dépenses pour la santé et les frais pour les poursuites pénales. Communiqué de l'OFSP, rapport complet en allemand (pdf, 118p.) et résumé en français (pdf, 9p.). (03/2014)

L'alcool au travail coûte un milliard de francs chaque année: La sensibilisation du monde professionnel à la problématique de l'alcool figure parmi les objectifs du Programme national alcool 2008-2012 de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Les coûts engendrés constituent un paramètre significatif pour illustrer ce problème. Toutefois, les données relatives aux retombées financières de la consommation problématique d'alcool sur le lieu de travail faisaient jusqu'alors défaut. Pour remédier à cette situation, l'OFSP et la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (Suva) ont, avec le soutien du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), mené une étude auprès des responsables des ressources humaines de plus de 1'300 entreprises suisses des secteurs secondaire et tertiaire. Les résultats sont désormais disponibles: la consommation problématique d'alcool coûte aux employeurs un milliard de francs chaque année. Les domaines de l'hôtellerie et de la construction sont les plus touchés. La majeure partie des coûts se traduit en pertes de productivité. Dans ce contexte, les mesures de prévention menées sur le terrain se révèlent efficaces. Communiqué de l'OFSP et résumé (pdf, 8p.) du rapport final. (02/2011)