Chemsex

Prévalence de la consommation de drogue lors de rapports sexuels entre échangistes: Près d'un échangiste sur deux utilise des drogues à usage récréatif pour intensifier l'expérience, les femmes étant plus susceptibles de le faire que les hommes hétérosexuels ou bisexuels, suggèrent les résultats d'une enquête néerlandaise publiée en ligne dans la revue Sexually Transmitted Infections. Cette pratique est en outre associée à un risque considérablement accru de relations sexuelles non protégées. L'enquête, qui a été annoncée sur les sites échangistes néerlandais en mai et août 2018, a été complétée par 1005 échangistes (taux de réponse de 68%). Article sur EurekAlert!. (08/2019)

Chemsex, slam : renouvellement des usages de drogues en contexte sexuel parmi les HSH: Le chemsex, pratique qui allie sexe et consommation de drogues de plus en plus puissantes, se développe partout en Europe chez les homosexuels. Associer sexe et drogues n'a rien de nouveau. Toutefois, les études et observateurs notent un développement des usages sexuels des produits (méthamphétamines, GBL/GHB ou cathinones) depuis une dizaine d’années dans la population des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH), en France comme à l’international. Cette tendance est accompagnée par l’émergence de nouvelles modalités de rencontres (sites Internet et applications mobiles géolocalisées), de nouveaux produits de synthèse et modalités de consommation – dont l’injection intraveineuse de stimulants dans le cadre de relations sexuelles, une pratique particulièrement à risque dénommée slam. L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) propose une synthèse des connaissances disponibles sur les pratiques du chemsex et du slam en France dans le numéro de juillet 2017 de Théma TREND. Communiqué de l’OFDT et article sur Romandie.com. (07/2017)