Organisations en Europe

Europe

European Harm Reduction Network (EuroHRN)
Constitué en 2010 par une dizaine d'organisations.
www.eurohrn.eu

European Network Social Inclusion & Health
www.correlation-net.org

Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA)
Rubrique réduction des risques

France

Association française pour la réduction des risques
www.a-f-r.org

Espoir Goutte d'Or
Entraide et action communautaire, réduction des risques, prévention du sida et des hépatites dans le XVIIIe arrondissement de Paris.
www.gouttedor-et-vous.org/_Espoir-Goutte-d-Or-Aurore

Le Blog du Réseau français de réduction des risques
www.reductiondesrisques.fr

Grande-Bretagne

HIT, Liverpool
Dont l'un des axes de travail est la réduction des risques.
www.hit.org.uk

Organisations dans le monde

Canada

Centre canadien  sur les dépendances et l'usage de substances (CCDUS)
www.ccsa.ca

Etats-Unis

Harm Reduction Coalition
Informations sur la politique dans le domaine de la réduction des risques.
www.harmreduction.org

International

International Harm Reduction Association
www.ihra.net

Eurasian Harm Reduction Network (EHRN)
www.harm-reduction.org

International Drug Policy Consortium
Un réseau global qui entend agir pour débattre de manière objective et ouverte de la politique à l'égard des drogues.
www.idpc.net

Publications européennes

GÉNÉRAL

  • Prévenir les décès par surdose en Europe: Plus de 9’000 vies auraient été perdues à la suite de surdoses de drogues en Europe (28 États membres de l'UE, Turquie et Norvège) en 2016, la dernière année de référence, ce qui est une sous-estimation. La réduction des décès liés à la drogue reste donc un défi majeur pour la politique de santé publique. Publiée par l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies dans le cadre de la série Perspective on drugs, cette analyse décrit certains des facteurs qui augmentent le risque de surdoses mortelles et non mortelles et un certain nombre d'interventions élaborées pour prévenir ces événements. (10/2018)
  • Locaux de consommation de drogues: un aperçu de l’offre et des réalités: Les salles de consommation de drogues à moindre risque dans lesquelles des drogues illicites peuvent être consommées sous la supervision de personnel qualifié, existent en Europe depuis une trentaine d’années. Ces infrastructures ont comme objectifs de réduire les risques de transmission de maladies induits par des injections en conditions d’hygiène précaires; de prévenir les décès par surdose et de mettre en relation les usagers avec les services de soins et de prise en charge. Ce document (pdf, 8p.) de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) vient de paraître dans la série Perspective on Drugs. (06/2018)
  • Un élargissement de la réduction des risques est nécessaire pour éliminer le VHC parmi les usagers de drogues injectables, prédit un modèle européen: L’étude (pdf, 11p.), menée par des chercheurs de l’Université de Bristol et publiée dans le Journal of Hepatology montre que l'élimination de l'hépatite C chez les consommateurs de drogues injectables en Europe nécessitera non seulement une mise à l'échelle simultanée des traitements antiviraux à action directe, des programmes d'échange d'aiguilles et de seringues et du traitement de substitution aux opiacés, mais aussi de meilleures politiques des drogues. Article en anglais sur NAM Aidsmap.com. (02/2018)
  • Rapport sur les salles de consommation à moindre risque: L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies vient de publier le rapport : “ Drug consumption rooms: an overview of provision and evidence” (pdf, 8p.) dans la série Perspective on Drugs. (07/2017)
  • Locaux de consommation de drogues - vue d’ensemble des dispositifs et des données: Des lieux de consommation supervisés, où la prise de drogues illicites se fait sous la supervision d’un personnel qualifié existent depuis trois décennies en Europe. Ces lieux sont principalement destinés à limiter les risques importants de transmission de maladies, liés à des conditions d’injection peu hygiéniques, à prévenir des décès par overdose et à mettre les usagers à haut risque en relation avec des institutions de traitement ou d’autres services sociaux ou de santé. L’Observatoire des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) vient de publier un document à ce sujet (en anglais) intitulé : « Drug consumption rooms: an overview of provision and evidence » (pdf, 8p.) dans sa série Perspective on drugs. (06/2016)
  • EMCDDA - Prévenir les surdoses en opiacés à l'aide de naloxone: Entre 6'000 et 8'000 décès provoqués par la drogue sont signalés chaque année en Europe. Les opiacés, comme l'héroïne, jouent un rôle dans la plupart des cas de surdosages. Pourtant, avec une intervention adéquate à l'aide de naloxone, un médicament qui permet de neutraliser les effets du surdosage, un grand nombre de ces décès peuvent être évités. Cette question est analysée dans un nouveau rapport, intitulé Prévention des décès dus à un surdosage en opiacés avec de la naloxone à emporter à domicile (pdf, 114p.) de l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies. Communiqué du 18 janvier 2016 (pdf, 3p.). (01/2016)
  • Groupe Pompidou - Prévention des risques et réduction des dommages: Le débat sur le principe comme sur la définition de la réduction des risques, aux niveaux européen et international, a poussé le Groupe Pompidou à proposer une définition consensuelle de ce concept, ainsi qu'à établir un cadre de référence pour des actions concrètes, fondées sur les preuves.  Fruit de plus de deux années de négociations, le document d'orientation (pdf, 16p.) a été adopté en 27 novembre 2013 à l'occasion de la 73e réunion des Correspondants permanents du Groupe Pompidou. (02/2014)
  • Sept moyens de réduire les infections parmi les personnes qui s'injectent des drogues: Dans ce rapport d'orientation conjoint, l'ECDC et de l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies ont uni leurs efforts pour recenser sept actions à entreprendre pour réduire et prévenir les maladies infectieuses au sein de cette population vulnérable. Les interventions proposées vont de la fourniture de matériel d'injection, du dépistage et de la vaccination au traitement des infections et de la toxicomanie. Leur efficacité est optimale lorsqu'elles sont utilisées en combinaison et, idéalement, au même endroit. Communiqué (pdf, 2p.) et rapport (en anglais, pdf, 55p.). (10/2011)
  • Prison staff and harm reduction A training manual: Ce manuel de formation (en anglais, pdf, 261p.) est une publication faite dans le cadre du Training Criminal Justice Professionals in Harm Reduction Services for Vulnerable Groups (TCJP project) de l'Union européenne. (11/2010)
  • Lignes directrices pour le dépistage du VIH, de l'hépatite virale et d'autres infections auprès des consommateurs de drogues injectables:  Un manuel (pdf, 80p.) de l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies destiné aux personnes en charge des examens médicaux, des tests et du conseil en la matière. (09/2010)
  • Tendances relatives à l'usage de drogues par voie intraveineuse en Europe: Ce rapport (anglais, pdf, 28p.) de l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies aborde principalement deux questions: quelles sont la prévalence et les tendances actuelles en la matière? Comment les pays européens tentent-ils de prévenir ou de réduire ce type d'usage de drogue et les risques qui y sont liés? Communiqué (en anglais, pdf, 2p.), résumé (en français, pdf, 3p.). (06/2010)
  • Harm reduction: evidence, impacts and challenges: Cette monographie (anglais, 468p.) de l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies donne une approche compréhensive de ce domaine. La première partie s'intéresse à l'émergence de la notion de réduction des risques et à sa diffusion. La deuxième partie est consacrée à la situation actuelle et les effets de la réduction des risques. La dernière partie porte sur les défis actuels et les innovations dans ce champ d'activités. Communiqué (pdf, 2p.). (04/2010)
  • Drug user participation and European cities: 6ème rencontre EXASS à Amsterdam, 19-21 octobre 2009: L'implication des usagers est un élément primordial dans le développement des politiques et la mise à disposition des services. La 6è réunion du réseau EXASS Net (anglais, pdf, 26p), qui s'est tenue du 19 au 21 octobre 2009, s'est penchée sur les moyens de promouvoir l'implication et le pouvoir des usagers. En matière de politiques de drogue, l'implication des groupes cibles et des usagers s'organise principalement à trois niveaux: soutien à leur auto-organisation, promotion de leur implication dans les services et intégration dans des partenariats locaux. (02/2010)

BELGIQUE

FRANCE

  • «Salle de shoot» à Strasbourg : un an après, un bilan «exemplaire»: Une année après son ouverture le 7 novembre 2016, la salle de consommation de drogue à moindre risque (SCMR) de Strasbourg présente un bilan «tout à fait exemplaire» et constitue une «réussite en termes de tranquillité publique», s'est félicité vendredi 1er décembre 2017 son comité de pilotage. Près de 400 personnes se sont inscrites, aucune overdocse mortelle n’est survenue et 13 cas d’hépatite C ont pu être dépistés. Article à découvrir dans Sciences et Avenir. (12/2017)
  • Première «salle de shoot»: un an après, un bilan global positif selon la mairie de Paris: Avec 165 passages par jour en moyenne, la Ville se montre satisfaite mais certains riverains se plaignent des nuisances depuis l’ouverture de la première salle française de consommation de drogue à moindre risque. Article dans Le Monde. (10/2017)
  • Ouverture prochaine à Bordeaux de la 3e salle d'injection: Bordeaux accueillera la troisième salle de consommation à moindre risque, qui devrait ouvrir ses portes fin 2017-début 2018 à l'hôpital Saint-André. Article sur le site Pourquoi docteur et article dans Le Monde. (06/2017)
  • Parution d’un guide sur la réduction des risques: Sans cesse d’actualité dans notre société addictogène, la réduction des risques (RDR) est restée une posture éthique et pragmatique, mais est aussi devenue un concept, une philosophie d’intervention. En outre, de nouveau enjeux sont apparus ces dernières années, notamment la pluralité d’acteurs de prévention et de nouveaux outils de dépistage et d’analyse de drogues. Pour travailler ces questions, La Fédération Addiction a mené une démarche participative de quatre ans qui a abouti à la parution du guide « Réduire les risques – éthique, posture et pratiques » (pdf, 78p.). Communiqué de la Fédération Addiction. (05/2017)
  • Première salle de consommation à moindre risque lancée à Paris: La première salle de consommation à moindre risque (SCMR) a été inaugurée le mardi 11 octobre, dans le quartier de la Gare du Nord à Paris. Ce dispositif expérimental fait partie des actions prévues dans le Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017. La MILDECA assure la coordination nationale de l’expérimentation des salles de consommation à moindre risque prévue pour l'instant à Paris puis à Strasbourg. Communiqué de la MILDECA. (10/2016)
  • Décision du Conseil constitutionnel: paquet neutre de cigarettes et salles de consommation des drogues à moindre risque: Saisi d'un recours par plus de 60 députés et plus de 60 sénateurs, le Conseil constitutionnel français a, par sa décision du 21 janvier 2016, donné son aval à l'adoption du paquet neutre de cigarettes (article 27) et la mise en place, à titre expérimental, de salles de consommation des drogues à moindre risque (articles 41 et 43). Communiqué et commentaire (pdf, 30p.). (01/2016)
  • Pratique(s sur la continuité des soins des personnes détenues: Ce guide (pdf, 64p.) a été réalisé par la Fédération Addiction, l'Association des professionnels de santé exerçant en prison et l'Association des professionnels des addictions en milieu carcéral. Un projet soutenu par la Direction générale de la santé. (10/2014)
  • Mesures d'accueil des sortants de prison - Note de synthèse: La population incarcérée est particulièrement touchée par les addictions. Pour améliorer la prise en charge des usagers de drogues et d'alcool à la sortie de prison, la MILDT (devenue MILDECA) et le Ministère de la santé ont financé la mise en place, à titre expérimental, de programmes d'accueil court et d'accès rapide aux soins au sein des structures sociales et médico-sociales existantes, dans le cadre du Plan gouvernemental de lutte contre les drogues 2008-2011. Cette note (pdf, 27p.) de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) dresse un premier bilan de la mise en œuvre de ces programmes expérimentaux destinés aux sortants de prison. (05/2014)
  • Insertion sociale et par l'emploi des usagers de drogues: Ce guide (pdf, 50p.) réalisé par Drogues et société constitue une prolongation d'une série de publications consacrées à ce thème, au croisement d'expériences européennes et de politiques publiques. Pour plus de détails sur cette initiative, voir: addictions-insertion-emploi.net. (06/2013)
  • L'Aide-mémoire de la réduction des risques en addictologie en 22 notions: Succédant à la version en 46 notions, cet ouvrage doit contribuer à la formation et à la réflexion pratique, éthique et sociale de tous les professionnels travaillant dans le champ des addictions. (09/2012)
  • Fédération addiction - Addictions même sans produit: Ce cahier thématique (pdf, 34p.) est le neuvième de la revue Actal. (03/2011)
  • Réduction des risques chez les usagers de drogues. Synthèse et recommandations: L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) a publié cette expertise collective demandée par la La Ministre de la santé et des sports. Le texte intégral (pdf, 595p.) ainsi que la synthèse (pdf, 108p.) sont disponibles. Il s'agissait de disposer du bilan des connaissances sur les dispositifs et les programmes de réduction des risques chez les usagers de drogue existant au niveau international, et sur les projets en expérimentation. Cette expertise devait contribuer à la définition de critères d'orientation, afin d'améliorer les outils de réduction des risques, les modes d'intervention et les pratiques des intervenants. Communiqué. (07/2010)
  • Dossier "salle de consommation"
    Journal n°43 de l'Association des usagers de drogues (Asud). (05/2010)
  • Guide pour la mise en oeuvre de bonnes pratiques d’évaluation: évaluer les interventions de réduction des risques: Cherchant la mise en œuvre de bonnes pratiques d'évaluation, cette brochure (pdf, 13p.) est éditée par l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) sous l'égide de la Commission addictions mise en place par le ministre de la Santé en novembre 2006. Elle répond, dans le champ de la réduction des risques pour les usagers de drogues, aux recommandations de bonnes pratiques professionnelles d'évaluation définies par l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM), mais aussi aux recommandations en évaluation des organismes internationaux (EMCDDA, OMS, ONUDC). (08/2009)

ROYAUME-UNI

  • Manque d’information sur la consommation à moindre risque sur les étiquettes des boissons alcooliques: Selon un rapport du Alcohol Health Alliance (AHA) intitulé « Droit de savoir: les étiquettes des boissons alcooliques donnent-elles aux consommateurs l'information dont elles ont besoin? », les marques d'alcool peinent à fournir des informations correctes sur les lignes directrices du Royaume Uni relatives à la consommation d'alcool à faible risque, introduites il y a plus d’une année et demie. Cette étude impliquait des chercheurs qui examinent l'étiquetage des produits des boissons alcoolisées dans les supermarchés et les autres commerces en Angleterre, au Pays de Galles et en Ecosse. Communiqué de l’IAS – Institute of Alcohol Studies. (08/2017)
  • Locaux de consommation à moindres risques : Sauver des vies, rendre les communautés plus sûres: Les taux de mortalité liés aux drogues au Royaume-Uni, sont parmi les plus élevés en Europe. Ils augmentent en outre de façon spectaculaire, atteignant même des niveaux records pendant trois années consécutives. Dès lors, des locaux de consommation à moindres risques réduiraient considérablement les surdoses fatales et les maladies infectieuses liées à l’injection. Des plans d’action financés par le gouvernement sont prévus pour ouvrir une salle de consommation à Dublin en 2017, alors qu’un projet similaire est déjà en cours à Glasgow, qui devrait accueillir le premier local de consommation à moindres risques du Royaume-Uni. Un article à découvrir sur le site de Transform Drug Policy Foundation. (03/2017)

Publications internationales

GÉNÉRAL

  • Deux recherches mondiales sur les drogues injectables: La revue The Lancet a publié deux grandes revues de littérature. L’une s’intéresse à la prévalence mondiale de la consommation de drogues injectables et diverses caractéristiques sociodémographiques chez les usagers de drogue et l’autre concerne les mesures de réduction des risques chez les consommateurs de drogues injectables, au niveau mondial, régional et national. Il en ressort que 179 pays utilisent des drogues injectables, soit 31 de plus qu’en 2008. Les auteurs estiment à 15,6 millions le nombre de consommateurs, dont 18% vivent avec le VIH et 50% avec une hépatite C. 93 pays proposent des programmes d’échange de seringues, mais la couverture est faible, dans la plupart des cas. En outre, 16% des consommateurs reçoivent un traitement de substitution aux opioïdes. Enfin, 60% des consommateurs déclarent avoir arrêté. Article sur le site de l’IDPC. (12/2017)
  • Efficacité des programmes à 12 étapes pour réduire la consommation de drogues: Une nouvelle revue systématique de la Campbell Collaboration portant sur l’efficacité des programmes à 12 étapes pour réduire la consommation de drogues vient d’être publiée par des chercheurs danois. Résumé de l’étude en anglais (2p.) et communiqué du Centre québécois de documentation en toxicomanie. (02/2017)
  • La réduction des risques dans le monde en 2016: Dans son édition 2016 "Global State of Harm Reduction 2016", l’ONG Harm Reduction International constate que les services visant à réduire les risques liés à la drogue ne parviennent pas à suivre besoin croissant, malgré les engagements pris pour lutter contre le sida chez les consommateurs de drogues injectables. Outre un aperçu de la situation mondiale en 2016, le rapport (anglais, pdf, 148p.) est subdivisé en neuf rapports régionaux. (11/2016)

CANADA

  • La douleur comme facteur de risque pour la consommation de substances: une étude qualitative sur les personnes qui consomment des drogues en Colombie-Britannique, Canada: Les personnes qui utilisent des drogues présentent une prévalence de douleur chronique non cancéreuse significativement plus élevée que la population générale, mais on sait peu de choses sur la façon dont divers environnements politiques, économiques, physiques et sociaux peuvent servir de facteurs de risque ou de protection dans la douleur concomitante et l'utilisation de substances. Publiée dans le Harm Reduction Journal le 5 juillet 2018, cette étude visait donc à explorer les perspectives, les risques et les dommages associés à la douleur chez les personnes qui consomment des drogues. (07/2018)
  • Médicaments opioïdes: s'injecter à moindres risques: La brochure «Médicaments opioïdes: s’injecter à moindres risques» (pdf, 20p.) est un outil d’information qui permet de conseiller les personnes qui souhaitent réduire les risques associés à l’injection de médicaments opioïdes. Publiée par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, elle est également disponible en anglais. Informations complémentaires et commande. (09/2017)
  • L’analyse de substances psychoactives illicites: Face à la crise de fentanyl qui surprend actuellement l’Amérique du Nord, plusieurs solutions sont proposées, telles que l’ouverture rapide de sites d’injection supervisée et l’accès à la naloxone. Pourtant, on discute peu d’une pratique en cours depuis plus de 25 ans en Europe et dans quelques pays d’Amérique, soit l’analyse, à partir d’un très petit échantillon, du contenu d’une substance illicite afin d’en informer le consommateur avant son usage. Un article de Jessica Turmel paru sur le blogue de l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIQD). (09/2017)
  • Des directives de santé publique pour diminuer les risques pour la santé liés à l’usage de cannabis: Les directives canadiennes d’usage de cannabis à faible risque ont été publiées avec l’approbation des principaux établissements médicaux et organismes de santé publique. Elles contiennent 10 recommandations fondées sur des données scientifiques, qui permettent aux usagers de cannabis de réduire les risques pour leur santé. Ces directives, qui s’appuient sur un examen scientifique mené par une équipe de spécialistes internationale, sont publiées dans le numéro de juin 2017 de la revue American Journal of Public Health. Un dépliant (pdf, 2p.) destiné aux usagers de cannabis et un résumé des données probantes (anglais, pdf 2p.) pour les professionnels de la santé sont également disponibles. Communiqué du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH). (07/2017)
  • Québec débloque 12 millions pour des centres d'injection supervisée à Montréal: Le gouvernement du Québec investira plus de 12 millions de dollars sur trois ans pour l'implantation de centres d'injection supervisée à Montréal. Il s'agira des premiers endroits du genre au Québec. Article sur Radio-Canada. (10/2016)
  • Un premier Sommet de la francophonie sur la réduction des méfaits se tiendra à Montréal en 2017
    En marge de la 25ème Conférence internationale sur la réduction des méfaits (International Harm Reduction Conference) qui se tiendra à Montréal du 14 au 17 mai 2017, l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ) organise le 13 mai 2017 à Montréal un Sommet de la francophonie en partenariat avec la Fédération Addiction (France), le GREA (Groupement romand d’études des addictions (Suisse) et la Fedito Bruxelles (Belgique). L’AIDQ compte créer un cadre de rencontre et d’échanges qui permettra aux intervenants, chercheurs, utilisateurs, ainsi qu’aux associations et organisations des réseaux de la francophonie de partager la connaissance, les meilleures pratiques, les programmes, les outils, les stratégies, les enjeux et les défis liés à l’utilisation des substances psychoactives. Communiqué de presse de l’AIQD. (05/2016)
  • Matériel d'injection: réduire les risques chez les injecteurs de médicaments opioïdes: Le risque de transmission d'infection au virus d'immunodéficience humaine et au virus de l'hépatite C associé à l'usage de drogues par injection est encore bien présent. La distribution de matériel stérile d'injection pour prévenir la transmission de ces infections est une mesure efficace recommandée par l'Organisation mondiale de la santé. Avec l'émergence d'une consommation de médicaments opioïdes par injection au cours des dernières années, il est justifié de réévaluer le matériel mis à la disposition des personnes utilisatrices de drogues par injection. Présentation et document (pdf, 95p.) sur le site de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). (01/2016)
  • Santé Canada autorise le Dr Peter Centre à exploiter le deuxième site de consommation supervisée du Canada: Santé Canada a avisé ce Centre de traitement et de soutien pour les personnes atteintes du VIH/sida que sa demande en vue d'exploiter un site de consommation supervisée a été approuvée. Cette requête a été soumise conjointement à Santé Canada par l'autorité sanitaire Vancouver Coastal Health et la Dr Peter AIDS Foundation. Afin qu'il puisse exploiter le site de consommation supervisée, le Centre a reçu une exemption à la Loi réglementant certaines drogues et autres substancesCommuniqué du 15 janvier 2016. (01/2016)
  • Matériel d'injection: réduire les risques chez les injecteurs de médicaments opioïdes: Le risque de transmission d'infection au virus d'immunodéficience humaine et au virus de l'hépatite C associé à l'usage de drogues par injection est encore bien présent. La distribution de matériel stérile d'injection pour prévenir la transmission de ces infections est une mesure efficace recommandée par l'Organisation mondiale de la santé. Avec l'émergence d'une consommation de médicaments opioïdes par injection au cours des dernières années, il est justifié de réévaluer le matériel mis à la disposition des personnes utilisatrices de drogues par injection. Présentation et document (pdf, 95p.) dans le site de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). (10/2015)
  • Statistiques sur les services relatifs aux programmes de prévention du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et des hépatites B et C auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection au Québec, avril 2010 à mars 2011: Ce rapport (pdf, 23p.) de l'Institut national de santé publique du Québec traite notamment de l'évolution du nombre de centres d'accès au matériel d'injection (CAMI), de la distribution de matériel d'injection (seringues, Stéricups et ampoules d'eau), du nombre de visites d'usagers aux CAMI et de leur profil (sexe et âge). Un fait important mis en lumière par les données de surveillance indique une transformation de la consommation par voie intraveineuse au cours des dernières années. Alors que la proportion de consommateurs d'opioïdes se situait autour de 54 % entre 2003 et 2007, elle est soudainement passée à 65 % en 2008. (02/2013)
  • Vidéo - Un programme d'échange de seringues en prison, c'est possible: L'Association des intervenants en toxicomanie du Québec a mis en ligne cette vidéo (durée 17 mn). Après avoir décrit la problématique dans les établissements de détention au Québec, celle-ci présente les points de vue des secteurs de la santé et de la sécurité publique qui ont permis d'envisager la mise en place d'un programme d'échange de seringues à la prison de Champ-Dollon. (04/2012)

ETATS UNIS

  • Leçons tirées de Vancouver: les villes américaines envisagent d’ouvrir des centres d’injection supervisés: En 2016, les décès liés aux opioïdes ont dépassé 40 000 aux États-Unis, soit plus du double du taux de six ans auparavant. Depuis, le nombre de morts ne cesse d’augmenter. La dure réalité a incité des villes désespérées de San Francisco à Philadelphie, en passant par New York et Seattle, à envisager quelque chose qui n'a jamais été autorisé aux États-Unis - l'ouverture d'un centre d'injection supervisé. En effet, la notion d’injection supervisée est une idée controversée aux États-Unis et les locaux de consommation sont techniquement illégaux en vertu des lois fédérales sur les drogues. Or, Vancouver abrite le plus ancien site d'injection en Amérique du Nord, Insite, qui a été inondé de questions et de visites de de dirigeants de villes américaines curieux qui réfléchissent maintenant à une approche similaire. Article en anglais sur WHYY. (07/2018)

BIRMANIE ET THAÏLANDE

  • La Thaïlande et la Birmanie appliquent des mesures de prévention des risques en matière de consommation de drogue: La Thaïlande et la Birmanie s’ouvrent à une approche centrée sur la santé en matière de consommation de drogue. Du matériel d’injection stérile est mis à disposition, des lieux de rencontre de consommateurs sont ouverts et les traitements à la méthadone commencent également à voir le jour. Une évolution notable dans une région connue pour sa politique implacable en la matière. Interview de Ruth Dreifuss, présidente de la Commission globale de politique en matière de drogues (Global Commission on Drug Policy), sur swissinfo.ch. (05/2017)

SÉNÉGAL

  • Des seringues neuves distribuées aux usagers de drogues: Au Sénégal, des usagers de drogue reçoivent des seringues pour leur consommation. Cette démarche du Centre de prise en charge intégrée des addictions de Dakar (Cepiad) fait du Sénégal un pays de référence en matière de lutte contre la drogue en Afrique de l’Ouest. Article sur allafrica.com. (10/2016)